
Un OGM ,Organisme génétiquement modifié, est défini dans une directive européenne (90/220) transposée en droit français par la loi n°92-654 du 13 juillet 1992 :
c’est un organisme dont le matériel génétique a été modifié d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle.
Un OGM est un organisme dans lequel on a transféré par les techniques du génie génétique - ou transgénèse -, un gène présentant un intérêt, trouvé et prélevé sur un organisme donneur.

Après la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg, c'est désormais au tour de l'Allemagne de bannir la culture du maïs OGM, au nom du principe de précaution, une décision qui devrait empêcher la Commission européenne d'imposer ce type de culture aux pays de l'Union.
Monsanto et Pioneer demandent actuellement à l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA)des USA de requérir, pour certaines cultures de PGM, la mise en place de zones refuges plus petites que celles actuellement exigées.
Les zones refuges sont une partie du champ de culture de PGM qui sera ensemencée de plantes non transgéniques.
L’objectif est que suffisamment d’insectes sensibles aux insecticides soient présents pour se croiser avec des insectes qui auraient survécu aux champs de PGM, et limiter ainsi l’apparition de résistances.
Monsanto a soumis une demande à l’EPA pour que les zones refuges requises avec les cultures [de maïs] SmartStax soit de 5% dans le nord de la Corn Belt et de 20% dans les états du sud où du coton est cultivé ».

.La modification génétique s'effectue en ajoutant un petites portion d'ADN d'un organisme dans l'ADN d'un autre organisme, ce qui n'aurait pas été possible par croisement entre espèces ou par recombinaison génétique naturelle
Ces nouvelles techniques ainsi que les potentialités qu’elles portent sont un tournant dans l'histoire de la vie sur terre , obligeant l'humanité à une profonde réflexion aussi bien en termes de prudence qu'en termes d'éthique
On peut pas connaitre les évolutions d'un système qu'on a modifié ;surtout ,si , vivant , ce système est évolutif par lui-même
Certains OGM présentent indiscutablement des risques, principalement sanitaires ou environnementaux (dissémination non désirée de gènes).
plusieurs organisations scientifiques internationales et notamment le Conseil international pour la science, affirment que les OGM actuellemnt utilisés à travers le monde , ne sont pas dangereux pour la santé humaine, et que les risques de dissémination sont correctement contrôlés.
Il s'avère que nombre de personnes au sein de ces organismes ont des liens avérés avec ceux qui vendent ces OGM

La Commission européenne s’est prononcée pour de nouvelles autorisations de cultures ou de commercialisations de produits OGM au sein des Etats membres.
|
Les applications possibles des OGM recouvrent de larges secteurs d’activités :

Et ça dure depuis des années
Des gens sérieux s'inquiètent ,cherchent ,débattent et luttent certains ont fait de la prison Des scientifiques intègres étudient depuis des années et veulent faire avancer nos connaissances
Pour comprendre , écartons-nous du brouhaha et concentrons-nous sur l'essentiel : avantages et inconvénients
Quitte à faire hurler les ayatollahs ,des avantages , il y en a : je ne veux citer que l'insuline que nous sommes des millions à consommer plusieurs fois par jour sous peine de mourir ; il y en a d'autres j'y reviendrais
Des dangers aussi,il y en a ,réels ,nombreux ,graves .Le pire de ceux-là est bien le machiavélisme de certains hommes assez fous pour mettre en danger notre planète ,Les producteurs d'Afrique de l'Ouest sont bien décidés à se battre pour conserver le droit de produire leurs semences. Des demandes de certificat d'obtention végétale, notamment sur l'oignon de Galmi, déposées par une société sénégalaise à l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle pourraient, en effet, rapidement les priver de ce droit.
Les horticulteurs ouest africains ne pourront plus utiliser leurs semences d'oignon dit Violet de Galmi si la demande de certification d’obtention végétale, introduite fin 2006 auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), par la société sénégalaise Tropicasem, est acceptée. Le dossier est déjà bien avancé et le délai de réclamation auprès de l'Oapi largement dépassé. Les agriculteurs avaient six mois à compter de la publication de ces demandes dans son bulletin officiel pour se manifester. Or, ce bulletin date de mars 2008…
C'est donc avec stupeur que les producteurs ouest africains ont appris cette nouvelle au cours d'un exposé de Robert Ali Brac de la Perrière, membre du Réseau semences paysannes de France, présenté à la foire de Djimini sur les semences paysannes, qui s'est tenue au sud du Sénégal du 7 au 9 mars dernier.