

| Des études très sérieuses ont révélé qu'une vache émettait par an 100 kg de méthane et un mouton 10 kg. Or le méthane est un puissant gaz à effet de serre. Son potentiel de réchauffement est 20 fois supérieur à celui du C02. L'élevage des bovins produit d'avantage de gaz à effet de serre que le trafic routier !!! Et lorsque l'on sait que 20 % des émissions de gaz à effet de serre proviennent de l'agriculture, et que dans ces 20 %, 70 % proviennent des élevages ! . Ces mêmes scientifiques sont aujourd'hui à la recherche d'une solution. 4 pistes sont à l'étude:
j'ai une question: faut-il retrancher ou ajouter de ce décompte les pets de ceux qui mangent de la vache ?? |
L'ozone est un gaz qui entoure la terre entre 15km et 50km d'altitude et qui joue un rôle protecteur en absorbant plusieurs sortes d'ultraviolets d'origine solaire. La destruction de cette couche par des produits chimiques industriels ou ménagers réduit cette protection en accroissant l'exposition des êtres vivants à ces UV nocifs et contribue à l'effet de serre , à savoir le réchauffement de la planète.
L'ozone est un bouclier protecteur mais aussi un polluant nocif. Lorsqu'il se trouve dans la troposphère, il est dû à la pollution humaine. L'homme rejette en effet d'énormes quantités d'hydrocarbures dans l'air, la plus grosse partie se trouvant dans les gaz d'échappement des voitures. Sous l'action des rayons du soleil, ces hydrocarbures produisent de l'ozone.
Vidéo explicative sur l'effet de serre
L'être humain n'est pas conçu pour respirer l'ozone, qui provoque chez lui des lésions pulmonaires. Du reste, les scientifiques se sont récemment rendu compte qu'il est beaucoup plus dangereux pour la santé qu'on ne le croyait.
l'ozone stratosphérique (haute atmosphère) est nécessaire à la vie contrairement à l'ozone troposphérique

.En 1974, Mario Molina et Franck Sherwood Rowland ont prouvé que les chlorofluorocarbures (CFC) produits par les activités humaines depuis les années 1920 (gaz réfrigérants et gaz propulseurs dans les aérosols) détruisent l'ozone stratosphérique
Naturellement, leurs travaux n'emportèrent pas l'adhésion de tous,surtout pas celles des scientifiques qui avaient partie liée avec les pollueurs
.Ce sont les mesures effectuées en 1985 par Joseph Farman à la station britannique de Halley Bay en Antarctique qui firent prendre conscience de la gravité du problème : plus de la moitié de l'ozone stratosphérique avait disparu au-dessus de l'Antarctique au cours du printemps austral. Ces mesures furent confirmées, notamment, par le spectrophotomètre spatial T.O.M.S. de la N.A.S.A.
ils constatèrent également une raréfaction de l'ozone aux latitudes moyennes et septentrionales.Toutes ces données furent suffisamment alarmantes pour aboutir en septembre 1987 à la signature par quarante-trois pays du protocole de Montréal prévoyant une réduction progressive de la production des CFC (ainsi que des autres substances produites par les activités humaines, également responsables de la raréfaction de l'ozone stratosphérique).

L'évolution du trou de la couche d'ozone de 1979 à 2007Cette animation de la Nasa propose de découvrir l'évolution du trou dans la couche d'ozone de 1979 à 2007. Pour les dernières données enregistrées, rendez-vous directement sur le site de la Nasa : http://ozonewatch.gsfc.nasa.gov/ |

Le Protocole de Montréal est un accord international visant à réduire et à terme éliminer complètement les substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Il a été signé par 24 pays et par la Communauté économique européenne le 16 septembre 1987 dans la ville de Montréal, au Québec[1]. Aujourd'hui 191 pays sont signataires du Protocole de Montréal.
Ce protocole impose la suppression de l'utilisation des CFC (chlorofluorocarbones) sauf pour des utilisations qualifiées de critiques ou essentielles, de halons, bromure de méthyle et autres substances appauvrissant la couche d'ozone (HCFC (hydrochlorofluorocarbones), tétrachlorure de carbone, bromochlorométhane, hydrobromofluorocarbone, méthylchloroforme). Les CFC sont aujourd'hui définitivement supprimés à l'exception de quantités très minimes et indispensables (utilisation en médecine).


20 ans après la signature du protocole, la réussite du projet, qui se concrétise par un arrêt total de la production des chlorofluorocarbures prévu en 2010 permet une estimation optimiste de la communauté scientifique : la couche d'ozone retrouvera normalement son état de 1980 entre 2055 et 2065. La tâche n'est cependant pas achevée : il était prévu d'éliminer les hydrochlorofluorocarbures, les principaux substituts des chlorofluorocarbures, d'ici à 2020 pour les pays industrialisés et 2040 pour les pays en voie de développement. Des chercheurs ont établi récemment que l'élimination précoce (10 ans plus tôt, soit en 2030) des hydrochlorofluorocarbures réduirait l'effet de serre dans une proportion supérieure à ce que doit permettre le Protocole de Kyoto sur le changement climatique ! Un accord a été conclu, lors de cette 19ème réunion des parties qui permet une accélération de la sortie de l'utilisation des hydrochlorofluorocarbures. En vertu de cette entente, la production de ces substances sera gelée en 2013 à son niveau moyen de 2009-2010.