Les centrales nucléaires et les réacteurs au Japon



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TCHERNOBYL
Le monde fut ébranlé : il y a AVANT et APRES Tchernobyl

incidents nucleaires accidents et incidents dans le monde depuis 1960

tricastin 2000/2008
chez nous l'erreur humaine n'existe pas ?

Echelle INES
mesure de la gravité des incidents ou accidents

Prevention nucleaire
Que faire en cas d’accident nucléaire avec rejets radioactifs

Pas ICI ?

Le Japonais Osamu Motojima est à la tête du projet de recherche Iter, actuellement en cours de construction à Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône. Selon lui, des évènements comparables à ceux du Japon ne pourraient pas se produire ici

Bon , tout est prévu , mesuré , c'est sûr ?
c'est bien ce monsieur qui dirigeait un projet au Japon ?
lui et ses collègues ont bien dit la même chose la-bas?

nous voilà rassurés

" Quel que soit notre pays d'origine, nous sommes tous bouleversés par la tragédie qui frappe le Japon.
Tous les collaborateurs d'Iter ont là-bas des collègues de travail, souvent des amis.
Certains d'entre nous y ont leur famille, C'est donc un moment très difficile pour nous tous.
Et je saisis l'occasion de cet entretien pour remercier du fond du coeur tous ceux qui nous ont adressé leur témoignage de soutien et de sympathie.
Ces gestes nous aident à traverser cette terrible épreuve.

souhaitons que,ici,un jour, nous n'aurons pas un "imprévu" et ,nous aussi, une terrible épreuve

les mensonges de TEPCO

Premier producteur privé au monde d'électricité nucléaire, Tepco, la firme japonaise qui exploite notamment la centrale de Fukushima, a une longue tradition d'opacité et de tricherie

Il est prouvé qu'a plusieurs reprises la société TEPCO a caché volontairement des accidents et a minimisés des problèmes survenus à la suite de fuites radioactives dans les réacteurs Mark I de General Electric qui équipent les réacteurs n°1, n°2 ,n°3, n°4 et n°5 de la centrale de Fukushima et Le n°6 , de type Mark II.

Il semble que le séisme du 16 juillet n’ait pas eu raison de l’inébranlable culture du mensonge de Tepco, qui a d’abord affirmé qu’il n’y avait eu qu’un incendie de transformateur et aucune fuite de radioactivité. Douze heures après le séisme, l’industriel annonçait une fuite radioactive de 1,2 litre puis rapidement le volume de cette fuite a été multiplié par 1000. c'est une affabulation de prétendre qu'on ne peut pas déterminer le volume d’eau radioactive qui a pu s’échapper des piscines de combustible usé, alors qu’il suffit de comparer le volume contenu avant la fuite et après… On a pu savoir que des centaines de fûts de déchets radioactifs s’étaient renversés. Il faudra attendre quatre jours pour que Tepco annonce 5 fuites de radioactivité et 67 incidents différents. trop tard pour protéger les 95 000 habitants de Kashiwazira, dont l’agglomération se situe à proximité immédiate de la centrale . L’industriel a justifié ses hésitations par le fait que le personnel avait été évacué des lieux lors du séisme et n’avait donc pas pu mesurer la radioactivité. On retrouve ici le mélange, malheureusement bien connu en France, de dissimulation d’informations, de mensonges, d’incompétence et d’impréparation propres aux industriels du nucléaire.

Les déclarations contradictoires de Tepco ont renforcé la méfiance des Japonais envers une industrie nucléaire qui connaît des scandales à répétition. Cette entreprise a ainsi avoué en 2002 avoir dissimulé une trentaine de fois des informations dans des rapports d’inspection de ses réacteurs nucléaires . En 2007, Tepco a avoué 200 nouvelles falsifications d’informations concernant ses réacteurs nucléaires depuis trente ans.

A ce jours , personne n'a été mis en examen ou inquiété d'aucune sorte . les politiques nippons s'étonnent de la défiance de la population à leur égard (certains parlent de mépris)

Le Japon posséde 55 réacteurs nucléaires

de production répartis sur 17 centrales.

Le Japon est au 3e rang des pays producteurs d'électricité nucléaire, derrière les états-unis et la France

La construction de 11 réacteurs supplémentaires est prévue d'ici 2018.

Les centrales de production

* Tokai-I (arrêté)
* Tokai-II (réacteur à eau bouillante)
* Tsuruga-1 (réacteur à eau bouillante)
* Tsuruga-2 (réacteur à eau pressurisée)

les réacteurs de recherche

toutes ces centrales étant ,quoiqu'on puisse en dire d'autre, soumises aux aléas sismiques et climatologiques , le japon , pour son malheur ,étant à la jonction de trois plaques tectoniques

la compagnie d'électricité japonaise Shikoku Denryoku (Shikoku Electric Power) a mis en service un réacteur nucléaire chargé de combustible Mox préparé en Europe, devenant ainsi le deuxième producteur d'électricité nippon à exploiter cette ressource recyclée.

En septembre 2009, Areva avait signé un contrat portant sur la fourniture de 40 assemblages de combustible Mox destinés au réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Shimane, exploitée par l'électricien japonais Chugoku. Selon les termes du contrat, le combustible sera fabriqué dans l'usine d'Areva Melox à partir de plutonium extrait des combustibles usés traités à l'usine d'Areva La Hague. Le plutonium sera ainsi recyclé sous forme de combustible Mox utilisé au Japon.
Ce contrat s'inscrit dans le cadre du programme japonais de recyclage des combustibles usés. Il fait suite aux contrats signés entre 2006 et 2009 avec les électriciens japonais Chubu, Kyushu, Shikoku, Kansai et EPDC.
(Sources : AFP, Reuters, Japoninfos)

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