LA POLLUTION

Les allergies de l’enfant touchent près d’un enfant sur trois dans le monde.CE POURCENTAGE EST D'AILLEURS EN CONSTANTE AUGMENTATION Pour la première fois en France, la pollution est directement accusée de développer l’asthme et les allergies. Des effets constatés même en cas de légers dépassements des seuils autorisés...
Un cheval est mort "empoisonné" après s'être enlisé dans une zone mouvante proche de la plage de Saint-Michel-en-Grève, près de Lannion (Côtes d'Armor), fortement touchée par les algues vertes. Son cavalier qui se trouvait à côté de lui a été sauvé de justesse après avoir perdu connaissance, selon l'avocat de ce dernier Me Vincent Le Luyer.
Le cavalier, Vincent Petit, vétérinaire de formation, qui s'était enlisé lui aussi avant de s'évanouir, n'eu la vie sauve que grâce à la présence sur les lieux d'un tractopelle chargé de ramasser les algues vertes, dont le conducteur avait assisté à la scène et a pu l'extraire de la vase.
Selon la préfecture, le cavalier de 27 ans et sa monture se sont simplement "envasés dans une zone mouvante". De leur côté, les gendarmes ont imputé la mort du cheval à un étouffement provoqué par la vase. Mais au vu des symptômes du vétérinaire et de son cheval, le médecin de Lannion qui a soigné Vincent Petit et les associations de protection de l'environnement ont mis en cause le dégagement d'hydrogène sulfuré que peuvent produire des accumulations d'algues vertes en décomposition.
L’Agence de protection environnementale (EPA) des États-Unis a officiellement reconnu le rôle de six gaz à effet de serre dans le réchauffement climatique et leurs effets nocifs sur la santé.
Porte-parole du parti socialiste auquel elle adhère, la ministre des Finances norvégienne, Kristin Halvorsen, vient de présenter un projet de réglementation visant à interdire la vente de véhicules fonctionnant uniquement à partir de carburants fossiles à l’horizon 2015. Si la proposition venait à voir le jour, seule serait autorisée la vente de voitures à carburants multiples, alliant carburants fossiles et GPL, agrocarburants…
Le palmarès publié par l'Agence pour l'environnement et la maîtrise de l'énergie (Ademe) montre que 47 % des véhicules neufs vendus en france en 2007 appartenaient aux classes dites " vertes ", portant les mentions A, B et C sur l'étiquette obligatoire apposée sur les pare-brise de tous les modèles mis en vente. Ces trois catégories émettent moins de 140 grammes de dioxyde de carbone (CO2) au kilomètre. En moyenne, les voitures achetées par les Français émettent 149 grammes ( 3 par rapport à l'année précédente), pour une moyenne européenne de 160 grammes.
Un rapport de l’Académie des Sciences chinoise, diffusé en anglais le 2 mars par l’ONG britannique Climate Group qui a participé à son élaboration, estime que la Chine pourrait diminuer son intensité énergétique de « 40 à 60% » et son intensité CO2 d’ « environ 50% » d’ici à 2020 par rapport aux niveaux de 2005. Des diplomates européens se sont félicités du document tout en regrettant que les projections de croissance économique sur lesquelles il s’appuie ne soient pas disponibles . Ils ont estimé que sa publication, même si elle n’émane pas directement du gouvernement, confirme l’évolution en cours à Pékin sur le dossier climat.
Dans l’immédiat, les négociateurs chinois maintiennent une position dure. Le 16 mars, l’un d’entre eux, M. Li Gao , a demandé< lors d’un colloque à Washington qu’un accord post-2012 change les modalités d’inventaire d’émissions de GES agréées sous la Convention et le protocole de Kyoto. « Environ 15 à 25% des émissions de la Chine viennent de la fabrication de produits destinés au reste du monde », a-t-il dit. « Cette portion d’émissions devrait être imputée aux pays consommateurs et non aux pays producteurs ».
Dans le monde,La contribution des ménages à l'effet de serre s'est accrue de 25% à 27% de 1990 à 1998. Pendant cette période, les émissions des véhicules particuliers ont augmenté de 20% pour atteindre 20 millions de tonnes de carbone sur un total de 175 millions de tonnes. Les émissions de dioxyde de carbone du secteur tertiaire ont crû à un rythme de 2,3% par an entre 1980 et 1998 en raison notamment de la croissance du transport de marchandises.
Malgré les progrès techniques réalisés sur la consommation des voitures, l'intensification du transport, conjuguée à un coût décroissant d'utilisation des véhicules, est responsable d'une dérive de 2% des émissions brutes de notre pays.
En France, le secteur des transports est aujourd'hui le premier consommateur de produits pétroliers, loin devant le secteur résidentiel-tertiaire (respectivement 67% et 21% de la consommation de produits pétroliers en 2003). Sa consommation a pratiquement doublé en volume entre 1973 et 2004 (+96%) et a augmenté d'environ 20% depuis 1990. Le transport routier représente 81% de la consommation d'énergie de l'ensemble des transports .
Le secteur des transports est le premier émetteur de CO2 (35% des émissions de CO2) avec plus de 140 millions de tonnes des émissions de CO2 produites chez nous en 2003 devant le secteur résidentiel/tertiaire/agriculture (119 millions de tonnes). Le transport routier représente à lui seul 130 millions de tonnes de CO2 émis en 2003.
600 millions d’automobiles (voitures particulières) et 200 millions de véhicules utilitaires (légers et poids lourds) circulent aujourd’hui dans le monde et une forte croissance de la demande est annoncée pour les trente prochaines années. Dans le même temps, la part de pétrole dans le bilan énergétique automobile mondial est et restera prépondérante, en l’absence de solution de substitution immédiatement applicable à grande échelle.
Les industries automobile et pétrolière ont donc en commun un défi majeur : limiter les émissions de CO2 et autres polluants liées au transport, en mettant en œuvre des solutions innovantes.
L’augmentation du nombre de véhicules en circulation a un impact notable sur l’environnement. Parmi les nuisances occasionnées par le transport routier on distingue :
Mais depuis le début des années 80, le travail de la recherche et les normes antipollution ont eu pour conséquence la conception de voitures plus propres et économes : une voiture conçue en 2004 émet 4 fois moins de polluants qu’un véhicule de 1993 et 20 fois moins qu’un véhicule de 1980. Un effort qui doit être poursuivi si l'on veut continuer d'abaisser les émissions polluantes.
En 30 ans, les émissions de polluants réglementés des véhicules neufs ont été réduites dans l'Union Européenne par un facteur 10 à 100 grâce à des développements technologiques :