Un jour ou l'autre"
il y aura une fusion d'un coeur de centrale en France
Par définition, un calcul de probabilité prend en compte ce qui est connu
à un moment donné. Les accidents font partie de l'expérience. Mais ils ne peuvent être intégrés
qu'a posteriori.
Qu'une marée dans un estuaire ayant la configuration d'un entonnoir se traduise par une onde
ne surprend pas. Mais qu'un vent violent soufflant à des vitesses inhabituelles l'amplifie et c'est l'imprévu majuscule.
" Quand les événements ne se sont pas produits, personne n'y pense. Une fois qu'ils ont eu lieu, on s'aperçoit que c'est rationnel ", déclare
Jean-Pierre Dufour.
"
C'est une façon de penser qu'il faut combattre, . Je n'accepte pas ce discours qui se polarise sur
la minimisation du risque. Un citoyen ne peut pas accepter que l'on discute de probabilité quand
les conséquences d'un sinistre sont à ce point
irréversibles. Je ne veux pas faire de catastrophisme. Mais un jour ou l'autre, il y aura une fusion d'un coeur de centrale en France.
Et ce sera autre chose à gérer que la forêt sinistrée. Les arbres, cela repousse.
"
Un générateur de vapeur est un échangeur thermique entre l'eau du circuit primaire, portée à haute température (320°C) et à pression élevée (155 bars) dans le cœur du réacteur, et l'eau du circuit secondaire qui se transforme en vapeur et alimente la turbine. Chaque générateur de vapeur comporte un faisceau tubulaire composé de plusieurs milliers de tubes en forme de U renversé.
18.06.2008
Le 28 mai 2008, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'une anomalie affectant le circuit d'alimentation de secours des générateurs de vapeur (ASG) des réacteurs nucléaires Blayais 2 et 4, Cruas 2 et 4, Chinon 2 et 4, Dampierre 2 et 4, Gravelines 2, 4 et 6, Saint-Laurent B2 et Tricastin 2 et 4.
13.06.2008
Le 14 février 2008, alors que le réacteur était en fonctionnement, des inspecteurs de l'Autorité de sûreté nucléaire constatent la fermeture d'une vanne rendant impossible l'évacuation de l'excès d'eau du circuit primaire en cas d'indisponibilité de la ligne de vidange normale du système de contrôle volumétrique et chimique.
28.02.2008
Le 19 janvier 2008, le CNPE du Tricastin a déclaré auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire un défaut de contrôle lors de la validation d'un essai périodique ayant conduit à fonctionner en écart aux règles générales d'exploitation.
12.02.2008
Dimanche 23 septembre 2007, le réacteur n° 2 était en phase de redémarrage suite à un arrêt programmé pour rechargement du combustible. Une des phases de redémarrage du réacteur, appelée divergence, consiste à augmenter progressivement le flux neutronique en diluant le bore contenu dans le circuit primaire.
16.10.2007
Le 21 mai 2007, alors que le réacteur n° 3 était en cours de redémarrage, des alarmes relatives au système de flux neutronique ont été inhibées.
24.08.2007
Le 31 juillet 2007, EDF a informé l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) d’une anomalie pouvant affecter les pompes à haute pression (HP) du circuit d’injection d’eau de sécurité (RIS) des réacteurs à eau sous pression des centrales nucléaires du Blayais, de Chinon, de Cruas, de Dampierre, de Gravelines, de Saint-Laurent et du Tricastin.
13.08.2007
Le 2 juillet 2007, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'une anomalie affectant le circuit de refroidissement intermédiaire (RRI) des réacteurs à eau sous-pression du palier CP0. Cette anomalie implique que, dans certaines situations accidentelles improbables, le bon fonctionnement de ce circuit ne serait plus garanti.<
26.07.2007
Le 3 avril 2006, lors d'une opération de maintenance sur un générateur de vapeur du réacteur n°3 de la centrale nucléaire du Tricastin, un intervenant s'est coupé au doigt en rangeant le matériel de chantier. Ce matériel avait en surface des particules radioactives qui se sont disséminées dans la plaie.
18.05.2007
Le 14 avril 2007, des techniciens ont commis une erreur dans l'étalonnage de la table traçante qui est utilisée pour suivre plus précisément les paramètres de puissance du réacteur et de pression du dôme des générateurs de vapeur durant le fonctionnement du réacteur en prolongation de cycle.
09.05.2007
A la suite de la détection d'une anomalie concernant les filtres des puisards du circuit de recirculation de ses réacteurs nucléaires (cf. avis d'incident du 7 janvier 2004), EDF a engagé un changement de ces filtres. Le 14 février 2007, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire que certains filtres nouvellement installés ne permettent pas, en cas de survenue de certaines fuites accidentelles sur le circuit primaire, de garantir un débit de recirculation suffisant.
13.03.2007
Le 26 avril 2006, EDF a informé l'ASN que les résultats des essais périodiques des matériels importants pour la sûreté ne prenaient pas systématiquement en compte les incertitudes de mesure. Cette anomalie concerne tous les réacteurs nucléaires exploités par EDF.
26.02.2007
A l'occasion des arrêts du réacteur n°4 de Paluel et du réacteur n°2 de St-Alban en 2006, EDF a constaté des défauts conduisant à la présence d'un jeu affectant une liaison vissée de quelques ensembles de tige de commande des grappes de contrôle.
13.02.2007
Le 8 juillet 2006, l'exploitant découvre l'indisponibilité du circuit incendie du bâtiment contenant le réacteur lors du remplissage en eau de ce circuit.
28.07.2006
Le 23 mai 2006, lors de la mise à l'arrêt normal du réacteur à la suite du constat d'une concentration en bore insuffisante dans le circuit d'injection de sécurité, le délai spécifié n'a pas été respecté.
16.06.2006
Le 9 décembre 2005, EDF avait informé l'ASN d'une anomalie susceptible d'affecter le fonctionnement des pompes d'injection d'eau de sécurité à basse pression (RIS) et d'aspersion d'eau dans l'enceinte (EAS) des réacteurs de 900 MWe.
03.05.2006
Le 31 décembre 2003, EDF avait confirmé à l'ASN la possibilité, dans certaines situations accidentelles, d'un colmatage des filtres des puisards du circuit de recirculation des réacteurs nucléaires à eau sous pression.
03.05.2006
Le 20 octobre 2000, EDF avait déclaré à l'ASN un incident générique concernant l'insuffisance de la réserve d'eau présente dans les tuyauteries de recirculation des circuits d'injection d'eau de sécurité (circuit RIS) et d'aspersion d'eau dans l'enceinte (circuit EAS) des réacteurs de 900 et de 1300 MWe.
28.04.2006
Le 17 janvier 2003, EDF avait déclaré à l'ASN un évènement significatif pour la sûreté relatif à la résistance au séisme de certaines tuyauteries auxiliaires ou de sauvegarde importantes pour la sûreté (IPS) des réacteurs de Blayais, Chinon, Cruas, Dampierre, Flamanville, Gravelines, Paluel, Saint-Alban, Saint-Laurent et Tricastin.
26.01.2006
Le 14 octobre 2002, EDF avait informé l'ASN d'une erreur de conception affectant la résistance au séisme des réservoirs PTR et ASG des réacteurs du Blayais, de Chinon, Dampierre, Saint-Laurent et du Tricastin.
22.12.2005
Le 9 décembre 2005, EDF a informé l'ASN d'une anomalie susceptible d'affecter la sûreté des réacteurs de 900 mégawatts dans certaines situations accidentelles.
14.12.2005
Le 5 août 2002, EDF avait informé l'Autorité de sûreté nucléaire qu'une non-conformité de montage de cardans des commandes à distance de certains robinets importants pour la sûreté était susceptible d'affecter les réacteurs de 900 Mwe et de 1300 MWe.
28.11.2005
Le 7 juillet 2005, EDF a déclaré un événement significatif pour la sûreté à caractère générique relatif à l'application des spécifications techniques d'exploitation (STE) des réacteurs. Les STE précisent notamment la conduite à tenir en cas d'indisponibilité de matériel important pour la sûreté.
22.07.2005
Les 24 et 25 octobre 2004, alors que le réacteur 3 est en arrêt normal et refroidi par le système de refroidissement à l'arrêt (RRA), l'exploitant a injecté de l'eau non borée dans le circuit primaire, ce qui est interdit par les spécifications techniques d'exploitation (STE).
25.11.2004
Le 9 avril 2004, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a classé au niveau 2 de l'échelle INES une anomalie susceptible d'affecter certains coffrets de raccordement électriques des réacteurs nucléaires d'EDF.
10.11.2004
Le 26 août 2004, des panneaux constituant le filtre à chaîne d'une des deux voies du circuit d'eau brute secourue sont trouvés détériorés et le filtre est déclaré indisponible.
03.09.2004
Le 8 janvier 2004, à la suite de la réalisation d'un essai périodique, l'exploitant constate que les vantelles d'admission d'air extérieur dans les locaux des deux groupes électrogènes de secours des alimentations électriques de puissance sont en position fermées.
16.01.2004
Le 31 décembre 2003, Electricité de France a confirmé à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) la possibilité, dans certaines situations accidentelles, d'un colmatage des filtres des puisards du circuit de recirculation de l'ensemble de ses réacteurs nucléaires à eau sous pression.
07.01.2004
L'Autorité de sûreté nucléaire a été informée le 28 octobre 2003 par Electricité de France d'une erreur de conception affectant la résistance au séisme de certaines tuyauteries des réacteurs du Blayais, de Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent et du Tricastin.
25.11.2003
Lors des opérations de mises à l'arrêt des réacteurs pour rechargement en combustible ou maintenance, les sites de Paluel, Tricastin, Penly et Flamanville ont constaté que la vitesse de variation de température du pressuriseur prescrite par les spécifications techniques d'exploitation n'avait pas été respectée
18.11.2003
Du 12 juillet au 12 août 2003, la centrale nucléaire du Tricastin a dépassé à plusieurs reprises la température autorisée du canal à l'aval du site après le mélange des eaux de refroidissement pour une durée totale d'environ 49 h et une température maximale atteinte de 28,8°C.
28.08.2003
Le 12 août, lors d'un essai périodique réalisé sur les circuits d'injection de sécurité (RIS), le niveau d'un puisard a été découvert inférieur au minimum requis.
20.08.2003
Le 20 août 2003, il a été constaté que l'alimentation électrique de deux pompes du circuit d'injection de sécurité (RIS) avait été coupée.
20.08.2003
Du 12 au 22 juillet 2003, la centrale nucléaire du Tricastin a dépassé à plusieurs reprises la température autorisée (27°C) du canal à l'aval du site après le mélange des eaux de refroidissement pour une durée totale supérieure à 44 h et une température maximale atteinte de 28,8°C.
01.08.2003
Le 6 mai 2003, un opérateur n'a réalisé que partiellement un essai périodique de vérification du bon fonctionnement du circuit d'alimentation de secours en eau des générateurs de vapeur (ASG).
23.07.2003
Le 3 janvier 2003, alors que le réacteur 2 de Gravelines était en production, l'exploitant a constaté, au cours d'une opération de maintenance, qu'un clapet du système de ventilation du bâtiment combustible ne se refermait pas complètement.
26.05.2003
Le 5 août 2002, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire qu'une non-conformité de montage de cardans des commandes à distance de certains robinets importants pour la sûreté était susceptible d'affecter les réacteurs de 900 MWe et de 1300 MWe.
24.03.2003
Le 14 février, alors que le réacteur était à l'arrêt, l'exploitant a mis hors service, lors de la réalisation de contrôles radiographiques, une chaîne de mesure de la radioactivité dans le bâtiment réacteur.
14.02.2003
Le 31 janvier 2003, alors que le réacteur 1 du CNPE du Tricastin était en fonctionnement, une vanne connectée au circuit primaire n'a pas été refermée à la suite d'une intervention sur un appareil de mesure d'hydrogène.
05.02.2003
Le 17 janvier, EDF a déclaré à l'Autorité de sûreté nucléaire un événement significatif pour la sûreté relatif à la résistance au séisme de certaines tuyauteries auxiliaires ou de sauvegarde importantes pour la sûreté (IPS) des réacteurs de Blayais, Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent, Tricastin, Paluel, Saint-Alban et Flamanville.
17.01.2003
Le 2 décembre, lors d'une intervention de récupération d'un filtre dans le bâtiment des auxiliaires nucléaires, 7 agents de la centrale ont été légèrement contaminés.
02.12.2002
Le 22 octobre 2002, un agent du service mécanique a découvert sur le socle de la pompe 1 RCV 02 Po une vis provenant de l'accouplement entre la pompe et son multiplicateur.
22.10.2002
L'Autorité de sûreté nucléaire a été informée le 14 octobre 2002 par Electricité de France d'une erreur de conception affectant la résistance au séisme des réservoirs PTR et ASG des réacteurs du Blayais, de Chinon, Dampierre, Saint-Laurent et du Tricastin.
14.10.2002
Le 11 avril 2002, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'un non-respect de règles d'exploitation après un essai périodique sur les centrales de Saint-Laurent et de Gravelines. Cet incident a également été découvert sur le réacteur 2 du Blayais et sur les réacteurs 2 et 3 de Gravelines. Il est susceptible de concerner l'ensemble des réacteurs de 900 mégawatts.
19.08.2002
Le 9 février 2001, EDF a informé l'ASN que certains réservoirs du circuit d'injection d'eau de sécurité, appelés accumulateurs RIS, se vidangent plus rapidement que prévu à la conception. Cette anomalie affecte potentiellement tous les réacteurs de 900 MWe, ce qui a conduit EDF à déclarer un incident significatif générique.
18.08.2002
Le lundi 15 juillet 2002, lors des opérations de mise à l'arrêt du réacteur 2 pour rechargement en combustible, les vitesses maximales de refroidissement et de chauffe du pressuriseur prescrites par les spécifications techniques d'exploitation n'ont pas été respectés.
15.07.2002
A la suite des dysfonctionnements observés en 2000 dans la gestion des sources radioactives, EDF a réalisé un bilan des sources présentes dans le système KRT.
05.05.2002
Le 3 mai, le chef d'exploitation des réacteurs 1 et 2 a découvert lors de son bilan de sûreté que certaines vannes du circuit d'injection de sécurité du réacteur 1 n'étaient pas dans la position requise par les spécifications techniques d'exploitation.
03.05.2002
Le 30 avril 2002, alors que des opérations de manutention de combustible étaient en cours lors de l'arrêt pour rechargement du réacteur n° 1, les opérateurs ont constaté que le niveau d'eau de la piscine d'entreposage du combustible était inférieur au minimum requis par les règles d'exploitation.
30.04.2002
Le 11 avril, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'un non-respect de règles d'exploitation après un essai périodique sur les centrales de Saint-Laurent et de Gravelines. Cet incident est susceptible de concerner d'autres réacteurs de 900 mégawatts.
11.04.2002
Le 8 janvier , un agent EDF du service de radioprotection a déclenché une alarme lors de son passage dans le portique de contrôle de sortie de site.
08.01.2002
Le 3 décembre, le débordement d'un puisard chargé de collecter des effluents faiblement radioactifs vers des caniveaux souterrains a provoqué des infiltrations et une augmentation de l'activité en tritium dans la nappe phréatique à l'intérieur du site.
12.12.2001
Le 8 septembre, alors que le réacteur 1 était en fonctionnement, une pompe d'injection de sécurité a été rendue indisponible lors d'une opération de remplissage de réservoirs.
03.10.2001
Le 11 septembre, EDF a déclaré un incident consistant en une absence de maintenance sur les râteliers de stockage du combustible usé des réacteurs de Bugey, Cruas, Blayais, Tricastin, Gravelines, Saint-Laurent, Dampierre, Chinon, Paluel, Flamanville et Saint-Alban.
14.09.2001
Le 12 juillet, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'un incident relatif au transport d'un conteneur de matériels contaminés par des matières radioactives effectué entre la centrale du Tricastin et celle de Cruas.
12.07.2001
Le 6 avril, lors d'un contrôle journalier de surveillance des eaux souterraines, il a été détecté une augmentation de l'activité tritium dans la nappe phréatique à l'intérieur du site.
06.04.2001
Le 27 mars, alors que le réacteur était en début d'arrêt, deux vannes situées sur chacune des voies du circuit d'injection de sécurité ont été simultanément fermées, alors que les spécifications techniques d'exploitation prévoient qu'au moins une des deux vannes reste ouverte dans cet état du réacteur.
27.03.2001
A la suite de la déclaration par le site de Gravelines, le 30 juin, de la perte d'une source radioactive (incident classé au niveau 1 de l'échelle INES), EDF a réalisé un inventaire complet des sources radioactives détenues sur chaque site.
05.01.2001
L'Autorité de sûreté a demandé à EDF d'analyser les conséquences de ce défaut sur la sûreté et de proposer des dispositions correctives pour les servomoteurs potentiellement concernés par ce dysfonctionnement, afin de les mettre en œuvre sur les centrales nucléaires.
07.12.2000
Trois événements sont récemment survenus lors des opérations de fin d'arrêt en cours sur le réacteur n° 3 de la centrale du Tricastin, entre le 21 et le 22 novembre.
21.11.2000
L'Autorité de sûreté nucléaire et l'Office de protection contre les rayonnements ionisants ont procédé le 9 novembre à une inspection sur le site nucléaire du Tricastin.
09.11.2000
A la suite de la déclaration par le site de Gravelines, le 30 juin 2000, de la perte d'une source radioactive (incident classé au niveau 1 de l'échelle INES), EDF a réalisé un inventaire complet des sources radioactives détenues sur chaque site.
12.10.2000
Le 19 septembre, alors que le réacteur était en production, deux vannes participant à l'isolement de l'enceinte de confinement du réacteur ont été ouvertes, alors qu'elles doivent normalement rester fermées jusqu'à l'arrêt du réacteur.
19.09.2000
Le 23 août, alors que le réacteur 2 était à l'arrêt, un test de mise en service sur un filtre à iode du bâtiment combustible a révélé sa non-conformité alors que des manutentions de combustible étaient en cours.
23.08.2000
Le 27 mars, lors des opérations de déchargement du combustible du réacteur, deux agents du service radioprotection ont été très légèrement irradiés alors qu'ils intervenaient pour modifier les panneaux réglementant l'accès à une zone.
27.03.2000
Le 26 novembre 1998, alors que le réacteur 2 de Flamanville était à l'arrêt, l'exploitant a constaté, lors d'une intervention de maintenance, des anomalies sur les fixations au sol de plusieurs armoires de distribution électrique et d'automatisme.
17.03.2000
Le 9 février, alors que le réacteur était en puissance, une intervention sur une pompe a conduit à rendre indisponible l'ensemble d'une file du circuit de refroidissement intermédiaire (RRI).
09.02.2000
Le 17 janvier, alors que le réacteur fonctionnait en puissance, un défaut d'isolement électrique, consécutif à une intervention sur un matériel annexe, a causé la perte totale d'un tableau d'alimentation électrique.
17.01.2000