
il y aura une fusion d'un coeur de centrale en France
Par définition, un calcul de probabilité prend en compte ce qui est connu à un moment donné. Les accidents font partie de l'expérience. Mais ils ne peuvent être intégrés qu'a posteriori. Qu'une marée dans un estuaire ayant la configuration d'un entonnoir se traduise par une onde ne surprend pas. Mais qu'un vent violent soufflant à des vitesses inhabituelles l'amplifie et c'est l'imprévu majuscule. " Quand les événements ne se sont pas produits, personne n'y pense. Une fois qu'ils ont eu lieu, on s'aperçoit que c'est rationnel ", déclare Jean-Pierre Dufour. " C'est une façon de penser qu'il faut combattre, . Je n'accepte pas ce discours qui se polarise sur la minimisation du risque. Un citoyen ne peut pas accepter que l'on discute de probabilité quand les conséquences d'un sinistre sont à ce pointMais un jour ou l'autre, il y aura une fusion d'un coeur de centrale en France.
Et ce sera autre chose à gérer que la forêt sinistrée. Les arbres, cela repousse.
L'usine de la Socatri, au Tricastin, est une des plus anciennes installations d'Areva. l'ASN avait déjà fait part d'«écarts répétés» de la part de l'entreprise. Outre des rejets d'effluents liquides régulièrement supérieurs aux seuils autorisés, la canalisation qui les évacue a déjà été l'objet de plusieurs «fuites» en 2007 .
L'ASN avait demandé à la Socatri de la remplacer au plus vite et de faire preuve de plus de rigueur dans le rejet de ses effluents. D'où les travaux entrepris récemment pour mettre en place une nouvelle station de traitement.
Le remède au vieillissement des installations a un nom : l'EPR, qui a vocation à remplacer progressivement le parc de centrales électriques. Le réacteur prototype de Flamanville (Manche) est actuellement en construction.
A partir de 2015, pourrait démarrer l'installation d'une série de sept ou huit EPR dans l'Hexagone. Juste à temps pour prendre la relève du parc français. Car en 2020, 14 réacteurs français auront 40 ans. Ce sera également le cas de 34 autres en 2025.
EDF avait annoncé en 2003 l'allongement de trente à quarante ans de la durée de vie de ses centrales nucléaires. Mais c'est l'ASN qui autorise ou non EDF à prolonger leur vie de dix ans, lors de ses visites décennales.
Bof!!! puisque chez nous ça ne peut pas arriver!!! quoi donc ? TCHERNOBYL ? BIEN SUR !!!